À Propos
Nous sommes
étrangement optimistes.
Parce que si la vie est absurde,
autant en rire avec des données précises.
Notre philosophie
« Que philosopher, c'est apprendre à mourir. »
— Montaigne, Essais, livre I, chapitre 20, 1580.(Nous, on a surtout appris à compter.)
Death in Numbers est né d'une conviction simple : si la mort est une tragédie singulière pour ceux qui la vivent ou la côtoient en face, elle devient une énigme fascinante dès qu'on prend du recul. Guerres mondiales, pandémies oubliées, accidents de trottinette électrique — chaque décès a une histoire intime, mais aussi un chiffre, une cinétique, un contexte.
Nous ne sommes pas des pessimistes. Nous sommes des raconteurs d'histoires avec un bon sens de la mise en page.
Les personnages

Le Conservateur
Fondateur
Il a fondé le musée. Morta y fait la visite, Yorick tient le registre. Son café, il le boit dans un vieux bocal à formol, rincé depuis longtemps. Conservateur jusqu'au bout.

Yorick
Teneur de registre
« Chaque décès a un numéro. Je les connais tous. »
Le crâne le plus célèbre depuis Hamlet. Il note, il recoupe, il ne s'émeut jamais. L'horloge sur son front ne retarde pas.

Morta
Guide du musée
« Suivez le guide. Tout le monde finit par venir. »
Elle connaît chaque galerie et chaque tragédie, de la peste noire à la trottinette électrique. Elle fait la visite avec un sourire qu'on préférerait ne pas comprendre.

Dean Norisk
Présentateur du DEATH&N 500
« La mort est la seule valeur refuge qui n'a jamais connu de marché baissier. »
Vétéran des salles de marché, il cote la finitude humaine tous les matins en direct. Ses sponsors sont fictifs. Ses chiffres, non.
En chiffres
